Tristesse…

regis           QUAND UN AMI S’EN VA…

Régis est né dans la maison du serre (maison Bousquet) à Ste Enimie le 29 Mai 1966 , 2ème enfant du foyer de Rachel et Maurice GROUSSETIl a grandi dans le village où il se régalait de jouer en liberté avec ses nombreux copains et participait au foot à Ispagnac en tant que gardien de butÉlève à l’école de Mme Rousson, puis de Mlle Vergely , il a passé deux ans au collège P. Delmas avant d’être pensionnaire à St Privat à Mende jusqu’au brevet . Il a obtenu ensuite son CAP de maçonnerie à Recoulette. Il a travaillé longtemps dans l’entreprise familiale avec son père Maurice(décédé en juillet 2008) et son frère Gilles…avant de rejoindre ces dernières années les bateliers de La Malène pour lesquels il était «leur rayon de soleil»

Attaché à son village, entouré par sa famille et ses amis, bon vivant, généreux , honnête, travailleur, d’un caractère jovial et plein d’humour …avec Nelly, il a eu la joie de devenir l’heureux papa de deux jolies fillettes Émeline et Célia qui ont bien grandi maintenant…Elles étaient sa fierté, il les aimait de tout son cœur.

…il avait 53 ans lors de son décès survenu brusquement avant le dimanche 6

octobre. Il a reposé trois jours à la chambre funéraire de la Canourgue puis a été

reconduit par Xavier Cordesse dans son village de Ste Enimie pour la cérémonie

religieuse célébrée par le père Jean- Claude Lenain, ami de la famille, jeudi 10

octobre à 14 h 30, en l’église du village bien trop petite pour recevoir ses nombreux

amis …

Son cercueil accompagné dans le recueillement puis béni par le prêtre, a été

recouvert de roses à l’entrée du cimetière.

Après l’inhumation, toute la famille, les amis et les copains de Régis se sont

retrouvés près de la salle des associations pour un dernier au revoir autour du

verre de l’amitié.

« Les liens du sang sont précieux mais L’amitié, c’est la fidélité; si on me demandait

qu’est-ce que la fidélité ? Je répondrais c’est l’amitié !”.

A Rachel, sa «MAM» dans la douleur, Émeline et Célia, ses adorables filles, Nelly leur maman, Gilles son frère, Frédérique sa belle-sœur, sa nièce, ses neveux, sa tatie Solange, toute sa famille et ses nombreux amis dans la peine, nous disons notre immense tristesse et leur présentons nos plus sincères et amicales condoléances. Régis, Réré, est parti rejoindre son père Maurice qu’il aimait tant; qu’il repose en paix.

«Nous ne t’oublierons pas, pas possible !!!…»

Ci-joint deux  beaux témoignages d’amitié:

« Très cher Régis.

Tu n’aimais pas les blablas comme vient de le dire Oui-oui, mais en ces tristes circonstances,  il y a des choses incontournables hélas, comme d’être ici en cette église, y compris les empêchés, qui sont avec toi par la pensée, pour te dire byby pour ton grand voyage vers l’inconnu !

En effet, c’est dans la discrétion, comme tu l’étais dans la vie, que tu as donné ta dernière brève si subitement,que tu laisses ceux qui t’aimaient dans le désarroi, avec une immense peine : d’Émeline, Célia, tes adorables petites filles que tu aimais tant, Rachel ta maman, Gilles ton frère, sans oublier Fabienne et Nelly qui ont beaucoup compté pour toi, tes copains d’enfance, ainsi que toutes les personnes qui ont jalonné ton parcours dans la vie, cependant bien trop courte !

Tu laisses chacun d’entre-nous avec des souvenirs en ta compagnie et son chagrin…Car  Régis, tu étais un homme courageux à la besogne, serviable, honnête, doté d’un esprit très vif,  et d’une énorme sensibilité, que tu dissimulais souvent derrière un bel humour sans pareil à la ronde.

Un regret et quel dommage, que tu aies tant manqué de confiance en toi, car tu étais une très belle personne, pour qui te connaissait vraiment ! Tu vas donc manquer énormément à celles et à ceux qui t’appréciaient et t’aimaient…d’ailleurs tu manques déjà,mais sache que tu seras toujours présent dans le cœur et dans l’esprit du plus grand nombre, et ce,  en de très nombreuses circonstances. 

Mais voilà !  Il est à présent l’heure de nous quitter, nous ne t’oublierons pas, pas possible !!! Adieu Régis, repose en paix. »

REGIS 1

« Réré,

Tu détestais les papiers et les formalités. Comme tu disais « A chacun son métier ! »

Ta vie, c’était des moments de simplicité, de convivialité et tu adorais les soirées entre collègues (comme tu nous disais).

Là où tu étais, nous allions. Nous recherchions ta compagnie pour partager une anecdote, une blague, la dernière vidéo postée sur YouTube ou une situation que tu trouvais absurde et qui commençait par « Tu ne vas pas me dire quand même que… »,

Avec une subtilité déconcertante, tu savais lire en chacun de nous. De façon innée tu trouvais le mot juste ou le surnom adapté, totalement révélateur de la personnalité ciblée.

Ton travail depuis quelques années, comme chauffeur des bateliers, te faisait rayonner. Chaque été, tu reprenais la direction de la Malène avec un plaisir partagé car nous retrouvions ici, en saison, Notre Ré – Ré. Celui qui était fier d’être devenu le 1er chauffeur, d’avoir un sandwich à son nom et qui partait enthousiaste chaque matin retrouver ses collègues et les ravitailler.

Tes expressions, nous reviennent aujourd’hui en boucle « Tout ce qui coûte me dégoûte », « Mon corps de gladiateur …», « à con ; con et demi », «Au plus juste », « Cher ami », « Le stagiaire »… comme une petite voix que nous ne sommes pas près d’oublier….Autant d’occasions qui nous rappellerons à jamais ta présence et tous ces bons moments partagés

Mon Réré tu vas nous manquer !

Tes amis »REGIS 0